Que n’a-t-on pas entendu ces derniers jours à la suite de l’attentat perpétré au musée de l’holocauste de Washington.
L’assassin du garde du musée est, nous rabâche-t-on ad nauseam , un néo-nazi, un suprémacisme blanc , un sympathisant de l’extrême droite ( sous entendu un républicain), j’en passe et des meilleures.
Il apparaît en fait que le meurtrier, un vieillard dégénéré, est membre du part démocrate du Maryland ( parti de gauche), voue une haine féroce à Bush et Cheney, use le qualificatif « neocon » ( attention faux-ami, lire ici néo-conservateur !) pour tout membre se situant à droite de l’échiquier politique, et est convaincu que l’attentat du 11 septembre 2001 a été fomenté par le Mossad et la CIA...
Ce type de d’aberration mentale est pathognomonique de la pensée gauchiste. Antisémite d’extrême gauche. Rien de nouveau, en fait un oxymore...
Il semble qui plus est, selon les premières informations recueillies par le FBI, que la cible du sénile aurait pu être en fait le magazine conservateur le « Weekly Standard ».
Comme on le voit, encore un bel exemple de désinformation, dont on peut se demander s’il est délibéré ou simplement imputable à l’incommensurable médiocrité intellectuelle des grands medias américains.
Je penche malheureusement pour la première hypothèse.
Intéressante lecture sur ce sujet, en anglais : « The Left’s Denial of Truth about James Von Brunn »
Ce blog s'arrête, mais continue ailleurs...
Il y a 5 ans
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