mardi 14 juillet 2009

Hé! t 'as pas ton Bac?...

Ce qui se passe est affligeant. Le Bac, ce terrible examen qui a fait trembler des générations d’écoliers, n’est plus qu’une vaste fumisterie. En fait tout étudiant a maintenant son Bac. Les mauvais, ou plutôt les très mauvais, qui ne l’ont pas eu cette année, l’auront forcement l’année prochaine. Le taux de réussite est donc tout proche de 100%.

Les nouveaux bacheliers pourront dès à présent s’inscrire en fac et connaitre les délices de la vie d’étudiant, en attendant la vraie sélection qui les laminera. On n’a pas encore 90% de reçus en licence, maitrise ou doctorat. Pas encore...

Quel est le vrai niveau de ces bacheliers ? Leur 10/20 devrait à peine correspondre à un 5/20 d’il y a 30 ans ou à un 2/20 de nos grand-pères, et encore. Quant aux mentions, n’en parlons pas.

Qu’on en finisse avec cette pantalonnade. Qu’on supprime une fois pour toute cet examen ridicule ou qu’on lui redonne son lustre d’antan.

Laisser accroire à toute une génération que ce « brevet » leur permettra de poursuivre des études universitaires est une honte. Une très grande partie d’entre-elle ira grossir les rangs du chômage en attendant que les mots « sélection » et « apprentissage » reviennent à la mode. Faut pas rêver...

La "prise" de la Bastille pour les nuls...

...Ou ce que vos "profs" d'histoire ne vous ont probablement jamais dit.

Je ne peux que vous inciter à lire ce remarquable article de François Brigneau qui fait toute la lumière sur cette action d'éclat d'une populace avinée...

Rappelons que la fête nationale du 14 Juillet ne commémore pas la prise de la Bastille (que les anglo-saxons s'évertuent à appeler "Bastille Day"), mais celui de la fête de la fédération qui eu lieu un an jour pour jour après l'épisode de la Bastille, le 14 Juillet 1790.

Ce n'est que le 6 juillet 1880 que le 14 juillet devint officiellement jour de la Fête nationale française, sur proposition du député Benjamin Raspail, en mémoire de la fête de la fédération.

lundi 13 juillet 2009

Le crime de lèse-Obama…


La photo a fait le tour du monde. Elle capture le regard de Barak Obama lorgnant le postérieur rebondi d’une jeune brésilienne de 16 ans sous le regard hilare et néanmoins concupiscent de notre Sarko national. Pas de quoi fouetter un chat vous l’avouerez. Cela m’a même rendu Obama sympathique un cours instant.

L’attitude de la presse est en revanche affligeante de veulerie. Alors que tout ceci n’aurait dû être qu’un grand éclat de rire, la presse au ordre, totalement soumise, vole au secours de l’Elu.

Dans une écœurante tentative de réhabilitation de la vérité, ABC News puis Paris-Match nous démontrent par a+b qu’en fait Obama regardait ses pieds pour ne pas rater une marche et que le fameux regard n’a jamais eu d’autre destination.

La morale est sauve, et comme l’écrit le pitoyable journaliste français : « Michelle peut dormir tranquille »...

Et cette même presse s’enorgueillit d’avoir rétabli la vérité, d’avoir « fait son métier de journaliste» (sic).

Presse au garde-à-vous, es-tu sur d’avoir fait ton métier en passant systématiquement sous silence le passé d’Obama, du lieu de sa naissance à son passe de gauchiste radical, ou à ses amitiés indicibles, etc... En anglais on appelle de tels individus des « teacher’s pets » (le favori du prof), de mon temps on les qualifiait tout simplement des « lèche-culs ».

dimanche 12 juillet 2009

Le père d’Obama n’était pas un immigrant…


A l’occasion de la visite d’Obama au Ghana je parcourais un article du Figaro dans lequel l’auteur (ou plutôt l’autrice) nous contait au son des violons la rencontre entre la blanche maman de l’élu et le papa africain qualifié d’immigrant...Que les choses soient claires, Obama père n’était pas un immigrant mais un citoyen Kenyan ayant obtenu une bourse pour étudier aux USA, à Hawaï d’abord, le temps d’engrosser Ann Dunham alors âgée de 17 ans, puis à Harvard ensuite.
Rappelons que cette union n’a rien d’idyllique. Le père est un coureur de jupons invétéré, déjà marié dans son propre pays (islam oblige), qui lâchera sa toute nouvelle famille après 2 ans de « mariage ».
Il rentrera dans son pays où il sombrera dans l’alcoolisme. Il trouvera la mort dans un accident de voiture en 1982, à l’âge de 46 ans.
« Dreams from my father » écrit Barak. Vraiment?

lundi 29 juin 2009

Qui a tué Michael Jackson?


Quelques heures seulement après l’annonce de la disparition de Farrah Fawcett, nous apprenions avec stupéfaction celle de Michael Jackson. Si les circonstances de la mort de Farrah étaient tragiquement limpides, celles entourant le décès du chanteur étaient, et restent à ces jours, plutôt glauques.
J’avais une réelle admiration pour l’artiste mais n’étais pas un « fan ». J’avais comme tout le monde acheté « Thriller » à sa sortie, mais je préférais Prince, les Doors, INXS ou les Beatles, pour n’en citer que quelques uns.

Michael rejoins le panthéon des artistes au destin tragique : entre autres, John Lennon, Brian Jones, Jimmy Hendrix, Michael Huchence, Kurt Cobain, et bien entendu Elvis.

Le destin de ces stars était prévisible, comme celui de Michael Jackson.

A la question « Qui a tué Michael Jackson? », les réponses son multiples.

La première : son père. L’infâme Joe Jackson que Michael détestait et a fui sa vie durant, et qui est, sans aucun doute, à l’origine de sa crise identitaire.

La seconde : Michael lui-même, avec ses mariages ratés et ridicules, ses affaires de mœurs plus que troubles, son comportement infantile, sa terreur de la solitude, son hypocondrie.

Troisième et dernière réponse: le showbiz et sa cupidité.

Michael était constamment entouré d’une faune de parasites, avocats, conseillers, gourous, publicitaires, j’en passe et des meilleurs. Je réserve bien entendu une place toute particulière au corps médical.

Je ne parlerai pas des « plasticiens » dont "l’art" a ici confiné à la boucherie, mais après tout l’artiste était consentant...

Non, je pense plus particulièrement à ce médecin cardiologue, le Dr Conrad Murray, qui « présida » aux derniers instants du chanteur. Il avait annoncé à sa chère clientèle il y a quelques jours qu’il fermait son cabinet (qu’il la laisser tomber en d’autres termes), car il venait d’être appelé à de plus nobles fonctions.

Il venait d’être élevé au rang de médecin de la tournée londonienne, cette tournée dont Michael ne voulait pas. Il avait tenté, nous a-t-on dit, de s’y soustraire en prétextant de sa peur de la grippe porcine qui sévit en Angleterre.

Il est difficile de porter un jugement a posteriori, tant l’art médical est compliqué. Mais Murray n’était sans doute pas l’homme de la situation. Le succès de sa promotion lui sera monté à la tête et altéré son jugement au point de surestimer ses compétences...

Ce qui est arrivé à Michael Jackson est sans doute ce dont est mort Elvis Presley. Bourré de médicaments pour tenir debout et honorer son contrat, incapable de réaliser qu’il avait perdu toute dignité...

C’est aussi, toutes proportions gardées, ce qui se passait dans les vestiaires du stade vélodrome de l’OM quand sévissait Bernard Tapie. Il envoyait alors au casse-patte un Jean Pierre Papin usé jusqu'à la corde mais convenablement médicalisé pour tenir au moins 60 minutes...

Un médecin digne de ce nom aurait du se rendre compte que Michael Jackson était au bout du rouleau, et le dissuader d’entreprendre cette tournée. Et puis pourquoi un cardiologue si Michael avait un cœur en bon état ? Si l’on craignait un malaise, un « coup de fatigue », ou si on avait simplement besoin d’un « injecteur » de médicaments surpuissants, pourquoi ne pas faire appel aux services un réanimateur professionnel, un anesthésiste par exemple.

Ce qui me choque ici c’est qu’apparemment, la maison dans laquelle vivait Michael, n’était pas équipée d'un défibrillateur. Cela l’aurait peut-être sauvé...Le Dr Conrad Murray travaillait-il sans filet?

jeudi 25 juin 2009

Adieu Farrah …


Farrah Fawcett vient de nous quitter et sa disparition m’émeut, je ne crains pas de l’avouer.

Farrah c’est bien sur « Drôles de Dames » (Charlie’s Angels), cette série devenue un classique du genre, dont pour rien au monde je n’aurais manqué le dernier épisode.

Une série « culte » comme on dit maintenant.

C’était aussi mes 20 ans, et la fascination qu’exerçaient sur nous les belles de Charlie est sans doute sans équivalent aujourd’hui. Il y avait eu quelques années plus tôt, un phénomène analogue, l’inoubliable Raquel Welch, le « sex symbol » des années soixante, placardée sur tous les murs des chambrées et autres dortoirs...

Les discussions allaient bon train entre les fervents de la blonde Jill (Farrah) et ceux de la brune Kelly (Jaclyn Smith). Qui était la plus belle femme du monde ? Je dois dire que je penchais pour la brune, mais de peu...

Il y avait dans « Drôles de Dames » une fraicheur, une simplicité, un humour, toutes qualités qui ont fait cruellement défaut aux films réalisés 25 ans plus tard et aux actrices de substitution, à l’exception peut-être de Lucy Liu.

C’était les années 70... Farrah, Jaclyn, sans oublier Kate, représentaient l’idéal féminin et le fantasme bon enfant de tout étudiant. Elles portaient des pantalons à patte d’éléphant et leur gracieux bras nus étaient vierges de tout tatouage...Une autre époque.

Farrah, merci de m’avoir bercé mes années d’étudiant, merci d’avoir incarné cette merveilleuse image de la femme qui restera à jamais gravée dans ma mémoire.

Outre votre charisme et votre beauté, j’admire le courage et la dignité dont vous avez fait preuve tout au long de cette terrible maladie. Adieu Farrah...

mercredi 24 juin 2009

Connaissez-vous le Drudge Report?

Le Drudge Report est un phénomène du Web qui attire tous les jours des millions de visiteurs, dont beaucoup sont « accros » au point de se connecter 30 à 40 fois par jour.

Dans la mesure où le Drudge Report est un site d’informations en continu, rien de bien étonnant.

Je suis un de fervents du Drudge et en ai fait ma page de démarrage depuis une dizaine d’années. Je devrais plutôt employer le passé, car bien que quotidiennement fidèle à Drudge, ma page de démarrage est désormais LFMNews.com, le site d’info en continu grandement inspiré du Drudge Report. Que le bon maître me le pardonne...

Le Drudge Report (à l’origine le « Report ») était, lorsqu’il vit le jour en 1997, une sorte de newsletter à 10$ l’an écrite par Matt Drudge, relatant les ragots juteux de la jet set d’Hollywood et de Washington D.C.

En 1998 Drudge fit sensation quand il révéla le premier le scandale Monica Lewinski-Bill Clinton, que Neewsweek avait choisi de passer sous silence. Le Drudge Report venait de naître...

Depuis Matt Drudge a fait son chemin, de son petit gourbi californien (certains prétendent qu’il vivait en fait dans sa voiture) à ses résidences de Floride. Ses millions de visiteurs lui rapportent plusieurs millions de dollars par an.

Il vit actuellement à Miami, d’où il publie son « Report » sans aucune aide extérieure.

Son succès est considérable, à l’instar de son influence sur les médias. Quand Drudge « sort » un scoop les « téléphones se mettent à sonner » confie un haut responsable politique...
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samedi 20 juin 2009

L’absurde abus d’abus

Non je ne fais pas référence à un quelconque émirat arabe, mais à l’usage perverti du mot français « abus ».

Les journalistes étant ce qu’ils sont, il n’est pas un article relatant une affaire de viol, ou d'agression sexuelle, qui ne contienne le mot « abus ».

Untel ou untelle a été victime d’un abus sexuel, ou pire, si l’on ose dire, a été « abusé sexuellement » ! Consternant.

Le mot « abus » ainsi utilisé par nos plumitifs est ce qu’on appelait autrefois un faux-ami.

Pour reprendre Wikipedia, « des faux-amis sont des mots appartenant à deux langues différentes, qui ont entre eux une grande similitude de forme mais dont les significations sont différentes ».

L’expression « abus sexuel » est une traduction mot pour mot de l’anglais « sexual abuse », qui signifie en anglais « sévices sexuels », tandis que le mot « abus » en français qualifie l’excès, comme dans abus d’alcool , abus de pouvoir etc.

Dire qu’un enfant violé a été abusé voudrait donc dire, en français, qu’il en a été fait... un usage excessif ! Les parents apprécieront...

A l’intention des reporters en herbe, non encore « vocabulairement abusés », et pour qui écrire en français a encore un sens, n’utilisez plus, je vous en conjure, le terme « abus sexuel ». Dites « sévices sexuels » ou « viols » selon les circonstances du drame.

mercredi 17 juin 2009

Obama s’en lave les mains

A la veille du scrutin de l’élection présidentielle iranienne, Obama déclarait en substance que grâce au discours prononcé quelques jours plus tôt au Caire, un solide dialogue (« robust » dans le texte) s’était engagé entre les différentes factions.

Anticipant j’imagine une victoire du « modéré » Moussavi, il tentait là une lamentable récupération politique.

L’homme-enfant, comme certains le surnomment aux États-Unis, se prenant une fois de plus pour le président du monde, ferait bien de lire les fables de la Fontaine (je doute qu’il les ait jamais étudiées dans sa madrassa indonésienne). La grenouille Barak tente de se faire bœuf tandis que l’ours Ahmadinejad ne vend pas sa peau facilement (elle n’a d’ailleurs jamais été à vendre !).

Les médias américains reprirent en chœur le pronostic de l’Elu, se félicitant de sa "vista" politique.

Las, les lendemains déchantent. Ahmedinejad est réélu dans un fauteuil. Qu’à cela ne tienne; les médias nous expliquent que les manifestations de défi au pouvoir en place sont en fait la conséquence du discours d’Obama, que la puissance de son message a galvanisé les foules, les guidant irrésistiblement sur les chemins de la révolution démocratique...

Comme si le peuple iranien, l’un des plus intelligents et déterminés de la planète, s’était croisé les bas depuis 30 ans en attendant « The One ».

Quoiqu’il en soit le « robuste » soutien d’Obama au peuple iranien à fait long feu.

Apres s’être dit « profondément troublé », ne déclare-t-il pas quelques heures plus tard que « c'est aux Iraniens de décider, nous n'allons pas nous en mêler".

Cela me rappelle la fameuse phrase de Claude Cheysson, ministre de Mitterand, en 1981 : « Bien sur, nous ne ferons rien » , lorsque Jaruzelski décrète l' «état de guerre» en Pologne.

Obama, lui non plus ne fera rien. Du moins rien pour aider le peuple iranien à se libérer de la tyrannie. On sait en revanche qu’il vient de donner son feu vert au gouvernement islamique pour développer son énergie nucléaire, ressource qu’il dénie à son propre pays...

Le peuple iranien n’a plus rien à attendre de l’Occident. Le gouvernement américain vient officiellement de reconduire le régime des mollahs.

Son destin est-il désormais dans les mains d’Israël ?

mardi 16 juin 2009

La pensée conservatrice largement dominante aux Etats-Unis

Le tout récent sondage Gallup basé sur 40000 interviews conduites de janvier à mai 2009
est intéressant à plus d’un titre.

40% des sondés se définissent comme conservateurs, 35% comme modérés, et 21% comme libéraux.

L’adhésion à la pensée conservatrice est en hausse de 3 points par rapport à 2008, retrouvant son niveau de 2004.

Fait également notable, 22% des démocrates se considèrent conservateurs.

Ces chiffres devraient faire réfléchir les dirigeants du parti républicain qui tentent actuellement une entreprise de séduction auprès des médias américains en se rapprochant du centre de l’échiquier politique.

Cette nouvelle droite « molle » est vouée à l’échec.

Le message est pourtant est limpide. Le parti républicain ne doit plus avoir honte de ses racines conservatrices, et doit donner rapidement un grand coup de barre à droite s’il veut survivre.

Avec 40% de l’électorat en poche, il lui suffirait d’attirer un tiers des modérés pour gagner la prochaine élection, et se rapprocher du score du Président Reagan en 1984 (58%).

Toute la question est de savoir qui pourra porter le flambeau d’un parti républicain conservateur. Certainement pas un des dirigeants actuels...

Tous les visages se tournent vers Sarah Palin, honnie par la gauche qui voit en elle une concurrente redoutable, et méprisée par les républicains « Country Club » (comme les qualifie Rush Limbaugh) car n’appartenant pas au sérail.

Elle seule peut, aujourd’hui, mener à bien la reconquête du pouvoir, et garantir la viabilité du modèle américain, et celle du monde libre par voie de conséquence...

dimanche 14 juin 2009

Au secours, l’extrême droite revient!

Que n’a-t-on pas entendu ces derniers jours à la suite de l’attentat perpétré au musée de l’holocauste de Washington.

L’assassin du garde du musée est, nous rabâche-t-on ad nauseam , un néo-nazi, un suprémacisme blanc , un sympathisant de l’extrême droite ( sous entendu un républicain), j’en passe et des meilleures.

Il apparaît en fait que le meurtrier, un vieillard dégénéré, est membre du part démocrate du Maryland ( parti de gauche), voue une haine féroce à Bush et Cheney, use le qualificatif « neocon » ( attention faux-ami, lire ici néo-conservateur !) pour tout membre se situant à droite de l’échiquier politique, et est convaincu que l’attentat du 11 septembre 2001 a été fomenté par le Mossad et la CIA...

Ce type de d’aberration mentale est pathognomonique de la pensée gauchiste. Antisémite d’extrême gauche. Rien de nouveau, en fait un oxymore...

Il semble qui plus est, selon les premières informations recueillies par le FBI, que la cible du sénile aurait pu être en fait le magazine conservateur le « Weekly Standard ».

Comme on le voit, encore un bel exemple de désinformation, dont on peut se demander s’il est délibéré ou simplement imputable à l’incommensurable médiocrité intellectuelle des grands medias américains.

Je penche malheureusement pour la première hypothèse.

Intéressante lecture sur ce sujet, en anglais : « The Left’s Denial of Truth about James Von Brunn »

vendredi 12 juin 2009

Obama au pays des Mollahs

Entendu aujourd'hui sur les ondes de CNN, ou MSNBC, à moins qu'il ne s'agisse d'ABC, ou d’une autre station inféodée au pouvoir en place. La journaliste a son collègue :

"De quel poids l'historique discours du Président Obama prononce au Caire l'attention du monde musulman va t-il peser sur l'élection présidentielle iranienne?"

Le délire messianique est à son comble, confinant maintenant à l’idolâtrie. Ce discours, fait de platitudes, a pourtant déçu les musulmans mais également la nomenclatura journalistique. Le Hamas seul semble apprécier, c’est tout dire !

Mais qu’importe, aux yeux de la presse (de gauche) américaine, Obama est maintenant intronisé Président du monde. Qu’il lui suffise de s’adresser au peuple, et les problèmes s’effacent. Un petit discours niveau classe de Terminale, et on tourne la page sur 30 ans de répression sanglante en Iran, 30 ans de dictature islamique. Que faisait le monde avant Obama, ou devrais-je dire A.O. ?

La réponse est pourtant simple. Le peuple iranien se fiche bien du discours pro-musulman d’Obama. Sa jeunesse veut la liberté, notion totalement incompatible avec les fondamentaux de l’Islam. Elle aura ce que les mollahs décideront, à savoir une marionnette, Ahmadinejad ou la version allégée. Aucun espoir de changement a priori.

La Connaissance Inutile...

Le titre du blog est inspiré du livre de Jean-François Revel, mon maître à penser, « La Connaissance Inutile », qui fut pour moi, sinon une révélation, du moins une confirmation de l’état de déliquescence de la pensée politique. Depuis la parution de ce livre, il y a plus de 20 ans, rien ne s’arrange, bien au contraire. La désinformation atteint une sorte de paroxysme, et ce qui reste du monde libre, s’excusant d’exister, creuse sa propre tombe à grandes pelletées d’ignorance imbécile.

Je ne pense pas que Revel ait un jour imaginé que les américains se doteraient d’un fossoyeur de première classe en la personne d’Obama, si tant est qu’il s’agisse de son vrai patronyme.... Pour moi, ayant choisi de vivre aux USA il y de nombreuses années pour fuir le socialisme français, l’ironie est à son comble !

Malgré tout l’espoir demeure. Obama, après avoir détruit l’économie américaine, puisque telle est sa mission, disparaitra dans les poubelles de l’histoire, et les américains, seuls rempart contre la tyrannie, reprendront leur marche en avant. Les autres suivront, comme toujours...

J’essaierai, à travers ce blog, de fustiger la bêtise et la désinformation, tout en distillant un peu d’espoir à l’intention de la nouvelle génération,... à celle de mes fils.